Batteur !!! était en Islande
avec Dany.
Ci dessous devant les chutes de Gullfoss
Haute de 35 mètres et large de 70 mètres, Gullfoss est une succession de deux chutes d’eau située sur la rivière Hvítá. Son nom, qui veut dire « chute d’or » en islandais, vient de l’arc-en-ciel que l’on peut souvent voir au-dessus quand il fait beau. L’ean qui s’engouffre dans le canyon n’est pas sans rappeler les Chutes Victoria au Zimbabwe.
Majestueuse Dettifoss. Ces chutes sont les plus puissantes d’Europe, et les plus impressionnantes d’Islande assurément. La nature s’y impose avec violence : flots tumultueux, désert lunaire, basalte rongé…
Les chutes de Dettifoss se situent au cœur des gorges de la Jökulsá, au nord est de Mývatn.
Autour : le désert. Quelques chiffres permettent de mieux assimiler le gigantisme de ces chutes : un débit de 500m3 par seconde, 45m de haut, 100m de large. Une brume d’humidité recouvre le tout. Cette impressionnante cataracte est encadrée par deux autres chutes, accessibles après 30 minutes de marche à pied environ. En aval, Hafragilsfoss, 27m de haut. Des couleurs ahurissantes. Le chemin pour y parvenir est escarpé, difficile. Des cordes aident le visiteur courageux à descendre et... remonter. L’Islande se mérite.
On a recensé en Islande des centaines de zones d'activité géothermique. Namafjall, situé à une dizaine de kilomètres à l'est
du lac Myvatn, est l'un de ces points chauds et l'un des plus spectaculaires de l'île.
Celles-ci dégagent des vapeurs sous pression composées principalement d'eau, d'ammoniac, de méthane et d'hydrogène.
Autre phénomène étonnant présent à Namafjall : les "marmites" de boue
Selon la viscosité de la boue et la pression des gaz chauds qui la traversent, le bouillonnement peut aller de quelques
gentilles bulles en surface à des manifestations nettement plus violentes.
Ici, la température de la boue dépasse 70°C. Il est donc fortement déconseillé de trop s'approcher, d'autant plus que le bord
des marmites est assez instable.
La très belle lumière (toujours oblique en Islande) et peut être aussi l'air chargé de vapeur de Namafjall donnent au paysage
des couleurs hyper saturées. Il y a cependant une chose que ces photos ne peuvent pas rendre, c'est l'odeur de tous ces gaz. A sentir sur place !
L'Eyjafjallajökull est une calotte glaciaire du Sud de l'Islande. D'une superficie de 78 km2 environ, il est le sixième plus grand glacier du pays sur les treize calottes glaciaires que compte l'Islande. Ce glacier couvre partiellement un massif volcanique, l'Eyjafjöll, ou plus exactement les Eyjafjöll.
Le parc national du Vatnajökull couvre une partie du Sud-Est de l'Islande, incluant la totalité du Vatnajökull, la plus grande calotte glaciaire de ce pays et l'une des plus grandes d'Europe, ainsi que des régions environnantes comme l'Askja au nord.
Le lac Lögurinn (aussi appelé Lagarfljót) se trouve dans l'est de l'Islande près de la ville Egilsstaðir. Il est situé sur le cours du fleuve Lagarfljót
Sa superficie est de 53 km, il s'étend sur 25 km de long et sa profondeur maximale est de 112 mètres.
Dans les environs du lac, on trouve la forêt la plus grande de l'Islande Hallormsstaðursskogar et une jolie cascade, Hengifoss.
Comme au Loch Ness en Écosse, on se raconte aussi qu'un monstre vivrait dans les eaux sombres du lac.
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Phénomène naturel spectaculaire, Jökulsárlón est un lac composé de centaines d’iceberg. Ce lac appartient à une lagune glaciaire découlant du Vatnajökull, le plus grand glacier d’Europe (environ 8000 km²). Cette lagune porte le doux nom de Breiðamerkurjökull.
Le Jökulsárlón se situe au sud-est de l’île, entre Skaftafell et Höfn. Il est à la pointe sud du glacier Vatnajökull.
En arrière-plan du lac, profond de 200 mètres, les flancs du glacier Vatnajökull se dessinent. Certaines langues du glacier débordent d’ailleurs par-delà les montagnes.
Le lac de Jökulsárlón est tout jeune. Il n’existait pas au début du XXème siècle. En fait, il s’est formé à partir des années 30, suite à la régression du glacier.
D’après certains scientifiques, le lac gagnerait 100 mètres sur le glacier chaque année.
Le site de Leirhnjukur appartient à la zone volcanique du Krafla. Le site est spectaculaire par la présence de collines argileuses aux teintes claires abritant des solfatares avec des plans d'eau boueuse aux couleurs allant du gris au vert et dont la température est brûlante (80°C).
Ces matériaux argileux sont le résultat de la transformation chimique de la roche volcanique par les fumerolles (vapeur d'eau
enrichi en hydrogène sulfuré et en acide sulfurique) remontant à la surface.
Juste à côté de ces collines, il suffit de faire quelques mètres pour arriver sur la dernière coulée qui a eu lieu en 1984 et
qui se distingue par la couleur très sombre de la lave. La zone en question fume encore et on peut y observer par endroits des dépôts d'alun (sulfure d'aluminium) de couleur blanchâtre ainsi que
des dépôts de souffre.
Merci Dany pour ce travail exceptionnel de recherche !!
;-)
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